
Une pharmacie mise à nu,
La poutraison brute et le torchis racontent une histoire,
Les murs blancs en accueillent aujourd'hui de nouvelles
Sculp – illustra- trices - teurs, photographes, vidéastes, peintres
La PhARTmacie est avant tout une galerie plurielle dédiée à l'art.
JOUR J
Du 8 au 30 août
Expositions des lauréats

À VENIR
SEPTEMBRE 26

Catherine Wolff
Peintre
Vous avez écrit Mâl ?
L’accent circonflexe (du latin circumflexus, « fléchi autour ») est un diacritique de l’alphabet latin hérité de l’accent circonflexe grec. C’est, graphiquement, la réunion d’un accent aigu et d’un accent grave. Il fait ses premières apparitions dans les langues modernes en français au XVI ème . En 1560, l'imprimeur tourangeau Plantin systématise l'usage de l'accent circonflexe pour remplacer le « s » :
Donc de « masle » à « mâle ».
De « mâle » à « mâl ».
Là, il y a débat et nous n’avons que peu, voire très peu de références éthymologiques. Nous sommes dans le monde libres et imaginaire des néologismes.
Par contre, une démarche lacanienne nous serait utile pour avancer. Nous proposons de théoriser sur la lettre « e ».
« E » est la cinquième lettre des alphabets latin et étrusque.
« E » est aussi leur deuxième voyelle.
Chez les Égyptiens, le « E » est le hyérogliphe A28, qui représente un homme les bras écarté : .
Dans la langue française, le « e » est le symbole de la « féminité d’un mot », le « e »est une « lettre genrante », donc quelque part « dérangeante ».
Retirer le « e » à « mâle », c’est donc le « déféminiser », donc le « sur masculiniser », d’où l’importance de se protéger de ce « super mâle » par les mots « même pas », et l’on pourrait dire « même pas en rêve ». Il suffirait de travailler avec des freudiens sur l’interprétation du « rêve du mâl ».
Mais a-t-on envie de rêver au « mâl » ? Ne serait-ce pas un cauchemar.
À suivre…
Hugues Bourgeois